.::: VILLE DE HOPELAND, ETAT DE HOPELAND, ETATS-UNIS D'AMERIQUE. :::.
.: Carte d'Identité :.
Nom :
Marino
Prénom(s) :
Alfredo Vasco.
Appelez moi Al Marino.
Date et lieu de naissance :
31/10/1913
Sexe :
Masculin.
Profession :
Aucune pour l’instant.
Lieu de résidence :
Little Italy.
Signes particuliers :
Des yeux noirs et obscurs qui font froid dans le dos.
Informations complémentaires : (Racontez ici l'histoire plus détaillée de votre personnage, caractères physiques ou moraux, etc.)
Al Marino. De son vrai nom Alfredo Vasco Marino. Né en Sicile le 31 Octobre 1913, il est issu d’une famille à la base pauvre qui part aux USA alors que le jeune Marino n’a que deux ans. Les deux parents font vite fortune, le père comme dentiste, et la mère comme enseignante. Le jeune garçon est alors tout de suite élevé dans de très bonne condition, et est poussé à suivre des études longues pour avoir un bon métier.
Al Marino ayant des parents très intelligents hérite de leurs dons, il est extrêmement vif d’esprit comme son père, ce qui lui permet de réfléchir très vite même dans des situations où réfléchir n’est pas le plus simple et où la perte de sang froid altère votre jugement. Il a aussi un regard analytique comme sa mère, il analyse chaque situation : il étudie chaque cas comme un chirurgien étudierai le dossier d’un patient. Quand il rentre au collège, il se rend vite compte qu’il vit dans monde où il faut travailler plus que dur sans forcément avoir ce qui nous est du. Vivant dans les 20s, il peut regarder s’évoluer de manière grandissante la mafia, même si à l’époque elle n’a pas encore la même importance qu’à partir des années 30. Il remarque vite que c’est un monde qui fonctionne comme tout monde devrait fonctionner, même si il est sans foi ni loi, il marche avec ordre, respect et fidélité. Trois mots alors oubliés par la société d’en temps. Si on travail dur, on a ce qu’on mérite, si on ne se retrousse pas les manches, on ne réussira jamais. Mais même quand, une fois qu’il eut atteint 14 ans, qu’il eut les idées plus claires et qu’il voulu rentrer dans cette organisation, il n’osait pas. Il savait qu’il était trop surveillé par ses parents qui le poussaient sans cesse aux études.
C’est quand il a 16 ans que sa situation change.
À cause de sa petite taille et de son léger manque de force physique, il est souvent maltraiter et importuné par ses camardes jusqu’au jour où l’un d’entre eux exagéra, ce qui fit basculé sa vie à jamais. Ce jour là, un camarade de sa classe l’accompagna jusqu'à chez lui dans le seul but de lui faire une mauvaise farce. Alors qu’ils étaient dans une ruelle son camarade essaye de faire tomber Al Marino par terre pour le traîner dans la boue et ensuite le battre. Al Marino tombe par terre, il se retient avec les mains et comprend vite ce qui se passe, il attrape une pierre qui était là se relève et donne un énorme coup au visage de son adversaire, celui-ci, ne s’attendant pas à des représailles de la part de quelqu’un de la taille d’Al Marino, se prend le coup en pleine figure, il a la mâchoire cassée. Al Marino le poussa d’un coup de pied au ventre sur des poubelles placées sur le mur de la ruelle, il attrapa le couvercle d’une d’entre elle, et se sentant guidé pas un accès de fureur grandissant, il frappa violement la tête de son camarade. Il ne s’arrêtait plus, il frappait avec la sauvagerie d’une bête, emporté par la force de sa haine. Au bout d’une quinzaine de seconde, il cessa, recula d’un pas, et lâcha le couvercle de la poubelle. Il avait encore les mains tremblantes haines, il serra les dent et regarda avec colère son adversaire vaincu. Mais la joie de la victoire laissa place à une peur, là peur d’avoir commis une grosse bêtise, dont il se rendait compte de l’avoir commise seulement maintenant. C’est toujours avec les mains tremblantes, mais cette fois ci de peur, qu’il posa deux doigts sur le coup de son camarade. Il ne sentit rien, il l’avait tué.
Al Marino partit en courant, il couru dix pas et s’arrêta, il baissa la tête, pris une profonde inspiration et se concentra pour reprendre ses esprits. Il tourna les talons et rebroussa chemin. Il retourna près du mort, et regarda autour de lui, il y avait les poubelles, dont une vide, au bord de la ruelle adjacente à celle où il était, une petite rivière. L’idée vint tout de suite, il pris le corps, le mit dans la poubelle vide, et s’empressa de la jeté dans cette rivière qui était à quelques mètres.
Cet acte venait de sceller son destin, il le savait, il avait désormais une vocation et c’était décidé, désormais il commencera à se frayer un chemin vers le monde de la mafia.
Mais ce qu’il ne savais pas encore, c’est qu’il deviendrait lui-même l’un des plus grands chef de la mafia que l’histoire ai connu contribuant à l’expansion de celle-ci…