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 La longue attente... avant la renaissance

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Al Marino



Messages: 21
Date d'inscription: 11/11/2008
Age: 96
Localisation: Little Italy.

MessageSujet: La longue attente... avant la renaissance   Ven 10 Avr - 21:09

Je ne peux plus supporter cette odeur. Une odeur de renfermé… C’est affreux, cela fait 13 jours que je ne sors plus de ce vieil abri souterrain qui sert de planque à Lucien… On est sept a être ici, cloîtré, privé de liberté. Jamais nous n’aurions du sauver ce politicien véreux et baveux.
Ca nous a attiré que des ennuis. De une le bordel que nous avions foutu avec Coleman pour nous disputer cette enflure de député Rourk avait attiré tous les poulets du coin. Alors vous me direz des flics, on s’en débarrasse facilement ? Mais ce qui nous est tombé dessus c’était une autre race de flic… En fait c’est pas vraiment des flics. On les connaît sous le nom « d’incorruptibles ». Harry… L’inspecteur Harry qu’il s’appel. On lui a proposé de l’argent, de l’alcool, tout et n’importe quoi. Il n’a rien voulu savoir il m’a plaqué contre le capot de la voiture et a voulu me mettre les menottes. Vincent lui a tiré une balle dans l’épaule et on s’est barré. Le lendemain, sur tous les murs, sur toutes les vitres d’épicerie et de boulangerie, sur tous les lampadaires, il y avait nos portraits. Le portrait de huit « brigands recherché pour tentative de meurtre ». C’était les huit qui était là ce jour là et qui ont voulu sauvé les fesses de ce politicard de mes deux. On est sept parce qu’il y en a un qui a pas voulu resté caché. Ils l’ont retrouvé et il s’est fait descendre en s’enfuyant… Tout ça à cause de ce William Rourk que nous voulions corrompre.
Mais c’est pas tout. Ce vieux débris a foncé droit chez Don Richie aussi vite qu’un gosse file dans les jupes de sa mère quand il a peur. Et ce très cher parrain de mes deux lui a dit que nous n’étions que des « petites frappes sans importances qui n’hésiteraient pas à le trahir dès qu’on le pourrait … ». Rien de mieux pour nous rendre la pareil après que nous ayons tué deux de ses hommes et qu’on lui ait envoyé les agents du fisc sur le dos. Mais on ne s’attendait tout de même pas à ça. Du coup le chef de la police ne peut plus nous aider car il est suivi par de près par ce Harry qui le surveille. Et le député de ne veux pas nous aider… On est enfermé avec à tout casser 200 000 $. Les seuls revenus fixes qu’on a ce sont ceux de nos façades. Il y a le journal qui bosse toujours, et le garage Ford. Mais sinon le magasin de tabac est fermé parce qu’il attend notre soutiens financiers pour rouvrir, et c’est pareil pour le restaurent.
C’est déjà mieux que la plupart des gens mais on fera pas de vieux os avec ça. On devait revenir dans les affaires et vite, mais comment avec ces flics à notre recherche qui tirent d’abord et discute ensuite… Vincent dit qu’il pourrait descendre l’inspecteur Harry. Bruno et Vito dise qu’il serait peut-être temps de se rallier a Coleman et les autres disent rien. Moi je suis d’accord avec aucun. On ne peut pas tuer Harry, c’est le héros de la ville, il a fait baissé le crime de 27%. Tout le monde l’aime, si on le tue, on sera bon pour rester dans ce trou à rats pour toute notre vie. Et ce rallier à Coleman hors de question, je tiens à mon indépendance. Surtout que des tas de petits gangs italien indépendants n’attendent qu’une chose, qu’un chef avec des couilles les prennent en main. Pour ça faut que je parte au plus vite à Cuba. Histoire de revenir plein de gnôle et de drogue. Premier problème, sortir du pays, le second, revenir et pouvoir se mettre au boulot sans les flics. C’est ce matin que j’ai eu une idée de génie. Notre seul atout c’est le chef de la police, qui est bloqué pour l’instant… Alors pourquoi pas le débloqué. Pour cela éliminer Harry, mais sans le tué. Et c’est là que j’ai eu une idée. C’était assez dangereux, mais je savais que les techniques actuelles pour déceler ma supercherie n’étaient très avancées, et que je pouvais m’en sortir. C’est pour ça que je viens tout juste de finir ceci :




Le devant du chèque



L'arrière du chèque

Et oui ! Quoi de mieux pour discréditer ce cher inspecteur que de donner à son chef la preuve qu’il reçoit des pots de vin.

-Eh les gars venez voir ! J’ai quelque chose d’intéressant à vous montrer.

Chacun leur tour ils passèrent derrière mes épaules, regardèrent ce morceau de papiers avec admiration, car il allait être notre tiqué de sortie à tous.

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Al Marino



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MessageSujet: Re: La longue attente... avant la renaissance   Sam 11 Avr - 18:41

Après avoir contacté le chef de la police.

Ce matin j’ai décidé de sortir. J’ai du me débarrassé des « mais tu es fou ?! », « tu n’es même pas sûr que ça ait marché ! » ou encore des « tu vas te faire canarder par les flics ! ».
Mais je ne tenais plus. Il fallait que je sache, et surtout il fallait que je prenne l’air ! Je suis sortit et j’ai marché le long de la San Luciano Street. Je dois avouer que j’ai eu peur, très peur. Je suis allé à un kiosque au bout de la rue et j’ai demandé le journal. C’est assez ironique puisque celui qui fait ces foutus torchons travail pour moi. Mais je ne savais pas si le chef de la police avait accepté mon offre. J’ai donc prie le journal et je l’ai plié en deux pour ne pas regardé, j’étais décidé à découvrir la suite de notre destin (tragique ou pas) avec mes compères. Quand je suis revenu je n’étais pas sûr. Mais j’avais un doute, je pensais que ça avait marché. Car en revenant, j’ai croisé un flic, qui m’a bien regardé, et qui a rit en voyant mon air effrayé. Je me suis demandé si il était fou, ou bien si il y avait une centaine de flic planqué partout près à me réduire en stake haché. Je suis donc rentré à l’intérieur de la planque sans être arrêté. J’ai appelé tous mes amis. Je me suis assis à une table et j’ai attendu que tout le monde soit derrière moi pour déplier le journal. C’est ce que je fis, et là, j’ai vu, on a tous vu.




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