Al Marino

Messages: 21 Date d'inscription: 11/11/2008 Age: 96 Localisation: Little Italy.
 | Sujet: Enfin libre Sam 11 Avr - 16:24 | |
| Il est environ neuf heures du soir. Tous les volets sont fermés dans le bureau du chef de la police. Il ouvre son courrier à la faible lueur de sa lampe de bureau.-Crotte de crotte ! Encore des foutus factures ! Tiens qu’est ce que… Le chef de la police venait de voir une lettre ne portant pas le nom de l’expéditeur. C’était une enveloppe toute simple, il n’y avait même pas de timbres comme si elle avait été déposé par ce mystérieux correspondant qui semblait vouloir garder l’anonymat. Le chef fut très surpris quand il vit qui lui avait adressé la lettre. Il était écrit :« Mon cher ami. C’est Clemenza, l’homme qui est venu vous voir récemment pour les agents du fisc. Nous ne nous sommes pas parlé depuis longtemps, mais me revoilà. Je suis envoyé par mon chef qui veut vous rendre de nouveau un service. Mais cette fois ci en échange d’aide. Vous pouvez voir ci-joint un chèque. Un chèque qui n’est pas pour vous, mais pour l’Inspecteur Harry. Je sais, je sais. Il ne se laissera pas corrompre. Mais ce n’est pas nous qui lui adressons cet offre. En vérité si vous regardez bien la date, ce chèque a été fait en décembre, peu après les incidents avec le député Rourk. Et ce cher inspecteur a accepté ce chèque après avoir fait le sale boulot de Don Richie, se débarrassé de nous. Vous me suivez ? Ceci vous permettra de vous débarrassez de l’inspecteur un bon moment. Arrêtez le et prévenez la presse, pas n’importe laquelle, le journal Tomorrow. Il se chargera de faire un article très prometteur pour nous deux. Ensuite « faute de preuve valable » suspendez l’enquête sur mon chef et ses hommes. Voilà, espérons que vous agirez dans notre intérêt à tous. Croyez moi, c’est une offre que vous ne devriez pas refuser. »Le chef reposa lentement la lettre ainsi que le chèque sur le bureau. Il était corrompu depuis longtemps, déjà quand Solozzo était encore parrain il avait pris des raccourcis. Et cette fois encore, on lui proposait un accord. Un accord très alléchant vu sa mauvaise situation en ce moment. Il décrocha son téléphone, deux trois coups de fil et c’était fait. _________________ Al The Bloody I'm Gonna Make him an offer he can't refuse...
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