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 On se rassoit et on fini nos assiettes.

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Al Marino



Messages: 21
Date d'inscription: 11/11/2008
Age: 96
Localisation: Little Italy.

MessageSujet: On se rassoit et on fini nos assiettes.   Mer 26 Nov - 18:02

Il est 19 heures, je viens de prendre une table pour cinq et je m’assois, Bruno et Lucien ne tardèrent pas a arrivé. Pour la joie de tous, Vincent arriva cinq minutes plus tard avec le contrat signé, manquait plus que Clemenza. On a tous commandé des boissons pour attendre l’autre, mais au bout d’une demi heure il n’était pas là. On commençait à s’inquiéter. On commanda des pâtes, des bonnes spécialités italiennes, et on a prévenu le chef que Clemenza prendrait sûrement des pâtes à la Carbonara quand il arriverait. Je présentai Vincent au deux autres, et on commença doucement à manger quand à 20 heure, le gros Clemenza arriva en sueur et complètement essoufflé. Il ne s’assit pas.

-On est dans la merde, la merde grave !
-Qu’est ce qui se passe ? demanda Lucien.
-Vous vous souvenez, je devais aller voir les agents du fisc, pour nous mettre dans les bonnes grâces du chef de la police, bah ça a marché ! Tellement bien que quand j’ai dit au agent du fisc que Don Richie fraudait à fond, et qu’il avait des comptes illégaux à l’étranger, les gars se sont précipité comme des chiens sûr un morceau de viande !
-Et alors, le chef de la police t’a fait des ennuis ? Demandai-je.
-Oh non, pas lui, il est très content, on est devenu très copain et on aura plus de problèmes avec les poulets pendant longtemps. Mais Don Richie est sacrément en pétard, les agents du fisc sont rentré chez lui, ils ont fouillé dans ses affaires, ont saisit des objets, ils va avoir de sacrée emmerde, mais tu vois je l’ai suivit, c’est pour ça que je suis en retard, et il sait que c’est nous ! Il a envoyé deux de ses gars, ils arrivent.
-Merde, je vais chercher la bagnole dit Bruno.
Je le retins par le bras.
-Non assis toi, toi aussi Clemenza, on les attends.
-T’es malade ! Crièrent Lucien et Clemenza en même temps. Le seul qui n’avait pas parlé pour l’instant, c’était Vincent, mais lui avait deviné, il me regarde et me dit :
-C’est pour moi ça ?
-Exact, on va voir si tu as du talent.
-Ok mais alors envoi quand même Bruno chercher la voiture, on planquera les corps dedans.
Lucien n’en revenait pas.
-Mais vous êtes cinglé ! Tous les deux ! Ecoutez, admettons que Lucky Luc là –Vincent le regarda d’un regard froid qui le fit terre un instant mais Lucien reprit- Admettons qu’il arrive seulement à les buté, on les planque dans le coffre. Et après ! On fait quoi petit malin.
-Bah on se rassoit et on fini nos assiettes.

Il y eu un gros blanc, Clemenza qui venait de voir arriver sa belle assiette de pasta a la Carbonara hésita un moment, il savait que mon plan n’était pas idiot, puisque le chef de la police ne nous ferait plus d’ennui, et surtout.... Il avait faim ! Il enleva son manteau, le posa sur le dossier de sa chaise et dit.
-C’est un plan qui me plaît !

Tout le monde éclata de rire. Bruno se leva en disant qu’il allait mettre la voiture à l’arrière avec le coffre ouvert. Lucien me regarda désespéré mais fini par voir que ça pouvait marché. Vincent lui avait préparé sont arme, elle était bien planqué et prête à jouer son petit aire de musique. Bruno revint et s’assit. Après les pâtes on passa au plat principal. Tout le monde s’était détendu, et on attendait le moment ou nos deux invités arriveraient. Ce qui ne tarda pas. Deux molosses rentrèrent dans le resto, des sulfateuses dissimuler en dessous de leur manteau. Vincent les avait vu de loin. Il donna des coups de pieds en dessous de la table pour prévenir tout le monde. Les deux demandèrent au serveur où on était, vu que les pièces était à moitié dans l’obscurité ils ne pouvaient pas nous repérer comme ça. Le serveur nous pointa du doigts, et les deux molosses se tournèrent vers nous, ils avancèrent de deux pas et commencèrent à sortir leur armes, mais Vincent avait déjà bondit et son arme était pointé vers l’un des gars, il lui tira deux balles dans le torse, une dans la tête. Son arme était munie d’un silencieux. Le deuxième gars complètement désorienté par l’absence de lumière et effrayé par son ami qui venait de tomber ne fut pas assez rapide pour sortir son arme et tirer, Vincent l’avait déjà criblé, comme l’autre, de deux balles dans le torse. Celui-ci poussa sa chaise, alla vers le deuxième homme, le regarda et tira une balle dans la tête pour parachever son œuvre. Il rangea son arme à l’intérieure de sa veste et attrapa l’un des corps par les épaules.

-Qu’on vienne m’aider !
On se leva tous, je pris un corps avec Vincent, Clemenza et Lucien prirent l’autre. Bruno lui, nous aida à les ranger dans la voiture, et la gara plus loin. Ensuite, toujours en suivant le plan, on se rassit et on continua le repas. Lucien donna un billet au serveur pour qu’il nettoie tous ça. Heureusement le resto était plein d’italien qui n’en avait rien à foutre de nos affaires, pour eux ce genre de truc c’était normal. Tout le monde dans le restaurent resta calme, mais il y eu tout de même quelque chuchotement, et de gros yeux ronds quand ils virent qu’on s’était rassis et qu’on avait continué à manger comme si de rien n’était.
On continua le repas, en riant et en s’intéressant beaucoup à Vincent, qui nous avait fortement impressionné.
On discuta affaires, Lucien avait racheter un restaurent en centre ville, un magasin de tabac du côté italien et il avait même réussis à acheter un garage Ford dans le quartier américain. Le restaurant nous servirait pour l’alcool. Le magasin continuerait à vendre du tabac, et le garage, on s’en servirait pour entreposer, traiter, et revendre de la coke.
Bruno lui avait réussit l’inimaginable, beau parleur qu’il est, il a réussit à amadouer le dirigeant de la presse locale, « Tomorrow ». Le patron lui a vendu la boîte, tout en restant dirigeant. Il l’a présenté à un chef du syndicat et à un de ses collègues, qui viennent souvent pour parler au patron du journal. Bruno a apprit que ce chefs, avaient des problèmes avec des entreprises, qui brutaliseraient leurs employer. On pense qu’on va exploiter ça pour se mettre ce syndicat, qui est l’un des plus gros de la ville, dans la poche.
On sortit de table à onze heures du soir, on pris la voiture et on passa devant la maison de Don Richie, et on laissa les corps sur la chaussée. Ensuite on rentra chacun chez soit.
Demain Vincent devait aller voir ces chefs d’entreprises avec Bruno. Lucien avait une maison de jeu à racheter, et pour Clemenza, après ce qu’il avait fait hier, c’était repos. Moi je prenais le vol pour Cuba que le sorcier m’avait donné, si on passe un deal, on aura de la marchandise à revendre, et on pourra commencer à s’amuser un peu…

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Al The Bloody
I'm Gonna Make him an offer he can't refuse...
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